Lyonnais, envisagez la reconversion professionnelle dans l’hôtellerie ou la restauration !

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Changer de métier. Se reconvertir. Découvrir un nouveau poste, de nouvelles missions… De plus en plus de Lyonnais y pensent et passent à l’action. Oui, la vie professionnelle n’est plus aussi linéaire qu’avant ! Alors, n’hésitez plus : lancez-vous dans l’hôtellerie ou la restauration !

La reconversion dans l’hôtellerie ou la restauration : aux origines du changement de poste ou de métier

Presque une personne sur quatre. 22% pour être exact. C’est la proportion de travailleurs âgés de 20 à 50 ans qui ont changé de métier entre 2010 et 2015, à Lyon et dans la France entière. C’est une étude du ministère du Travail qui révélait ce chiffre conséquent l’année dernière. Avec une conclusion : qu’il s’agisse de simple mobilité, d’accumulation de missions d’intérim ou de pleine et entière reconversion, l’on est de moins en moins hostile à l’idée d’avoir plusieurs vies professionnelles. D’ailleurs, sur 13 900 personnes interrogées, 16% ont changé totalement de domaine d’activité.

Les intérimaires changent souvent…

Les personnes les plus concernées ? Sans surprise, ce sont les travailleurs âgés de 20 à 29 ans en 2010 qui « ont changé de métier deux fois plus souvent que [ceux] de 40 à 50 ans ». Les femmes, comme les célibataires, ceux qui n’ont pas d’enfants… Le changement de voie concerne des profils variés, même si certains paraissent plutôt logiques : plus l’ancrage géographique et personnel est fort, plus le bouleversement est difficile, la nature des contrats influant aussi, inévitablement, sur la mobilité professionnelle – travail temporaire, CDD… Les intérimaires multiplient les expériences !

Un comptable qui s’est reconverti cuisinier après avoir fait des missions d’intérim

Bien penser sa reconversion professionnelle : on ne passe d’expert-comptable à chef cuisinier en un claquement de doigts !

La reconversion, lorsqu’elle n’est pas subie, est souvent l’issue d’une longue réflexion. Il faut prendre le temps, peser les avantages et les inconvénients et s’interroger sur le timing et les accompagnements possibles. Les étapes habituelles ? Commencer par dresser un bilan personnel. Connaissances acquises, expériences vécues, rêves mis de côté… Lorsque tout concorde, la reconversion n’en est que plus facilitée. Il peut être également nécessaire de se former ou d’acquérir la reconnaissance d’un savoir ou d’un savoir-faire. Cela peut passer par une Evaluation des Compétences et Capacités Professionnelles, envisager une Période de Mise en Situation en Milieu Professionnel, suivre des MOOC certifiés… voire retourner sur les bancs de l’école !

Débuter comme intérimaire !

La suite ? Se pencher sur les opportunités dans le secteur choisi et définir un plan d’action. En avoir une vision aussi objective que possible doit permettre d’ajuster ses attentes et d’affiner ses objectifs. Pour mettre le pied à l’étrier, se lancer dans des missions d’intérim peut être une bonne idée. D’autant qu’une agence comme Adaptel Lyon met l’accent sur la construction de projets avec la volonté de penser l’intérim comme un véritable tremplin. Faire appel à des professionnels, c’est de toute façon une bonne idée pour perfectionner son projet, son CV, ses entretiens d’embauche…

Grâce au travail temporaire, cet enseignant s’est lancé dans l’hôtellerie à Lyon

Pourquoi choisir l’hôtellerie et la restauration pour sa réorientation à Lyon ?

L’hôtellerie et la restauration se prêtent indéniablement bien à la reconversion. Pourquoi ? D’abord parce que c’est un secteur rassemblant plusieurs métiers en tension. Chef de rang, maître d’hôtel, chef de partie, serveur… Capital classait dernièrement tous ces postes dans son Top 20 des métiers où l’on a le plus de chance d’être recruté. Qui dit métiers en tension, dit multiplication des offres et souvent faible concurrence ! Idéal pour se lancer, non ? Cette semaine, était encore annoncé que 2500 postes étaient à pourvoir en Alsace ! Avec des arguments forts pour convaincre les intéressés : « Nous cherchons à nous adapter aux besoins de la vie personnelle », explique le chef Christophe Weber pour France 3. « Nous sommes ainsi de plus en plus nombreux à fermer le soir ou le week-end… »

Se former sur le tas dans un hôtel ou dans un restaurant grâce au travail temporaire

Surtout, dans l’hôtellerie comme dans la restauration, il est assez aisé de se former sur le tas. Ne pas avoir de diplôme ne vous empêchera pas d’accéder à de nombreuses missions d’intérim pour vous faire la main ! Une fois la première expérience concrétisée, c’est dans un cercle vertueux que vous vous lancerez. Evidemment, si vous ambitionnez une carrière, un diplôme pourrait être nécessaire… Mais, pour un passionné de la restauration, un amoureux de l’hôtellerie, il restera toujours la possibilité de se lancer dans son propre projet, en indépendant, en ouvrant son établissement.

Voilà un secteur dont les portes sont grandes ouvertes !

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